Avant le stage
Qu’est-ce qu’un stage ?
Le stage est une période temporaire de mise en situation professionnelle dans le cadre d’un cursus pédagogique. Il doit être inscrit dans la maquette de formation. C’est l’occasion de mettre en pratique des connaissances acquises lors de ma formation, il peut aussi me permettre d’acquérir des compétences professionnelles nouvelles que je pourrai valoriser dans mon CV ou dans un premier emploi.Je dois obtenir l’autorisation de mon équipe pédagogique qui s’assurera de la plus-value de ce stage au regard de ma formation. Il ne participera pas à la validation de mon cursus mais sera valorisé dans le supplément au diplôme.
Pourquoi faire un stage ?
Cela permet d’avoir une idée concrète de la vie d’une entreprise (ou de tout autre organisme), de son fonctionnement, d’engranger une expérience non négligeable qui me servira lorsque je chercherai un emploi. De plus le stage est un moyen de modifier ou d’affiner mon orientation professionnelle car je me confronte à une expérience réelle.
Quelques exemples :
• Connaître le monde de l’entreprise et celui du milieu professionnel choisi ;
• Confirmer ou infirmer mon projet professionnel ;
• Mettre en pratique les apports théoriques de ma formation ;
• Développer des compétences professionnelles et bâtir un réseau relationnel ;
• Acquérir une première expérience ;
• Bénéficier d’un tremplin vers l’emploi.
Dans quelles structures puis-je effectuer un stage ?
Partout. Dans tout type d’organisme d’accueil de droit privé ou de droit public, en France ou à l’étranger : entreprise, association, administration, collectivité territoriale, hôpital, ONG, assemblée parlementaire, assemblée consultative, établissement public ou privé, établissement de santé, auto-entrepreneur, artisan, profession libérale, etc.
Est-il possible de faire un stage à l’étranger ?
Oui, mais les modalités vont être différentes c’est pourquoi je dois bien me renseigner sur les conditions du stage mais aussi sur les conditions d’entrée et de séjour dans un autre pays. Mon établissement possède en général un service stage qui doit pouvoir m’aider.
Un stage est-il possible chez un auto-entrepreneur ?
Oui, si les conditions requises sont présentes. Un auto-entrepreneur correspond à une entreprise de droit privé, il s’agit d’un organisme d’accueil comme un autre.
Comment organiser ma recherche de stage ?
La recherche d’un stage s’apparente à celle d’un emploi : il faut cibler les organismes en rapport avec mon projet professionnel, envoyer mon CV accompagné d’une lettre de motivation et souvent passer un entretien. Avant de se lancer, il faut être au clair avec les objectifs du stage, la durée et les dates à proposer aux organismes. Il faut donc bien se renseigner auprès de mon enseignant responsable des stages et consulter les fiches stages qui donnent quelques exemples de lieux de stages et de missions possibles. Mon établissement possède en général un service des stages et le référent formation est aussi là pour m’aider dans ma recherche. Une fois mon projet de stage précisé je dois trouver un organisme d’accueil qui correspond à ce projet. Le service des stages doit diffuser les offres de stages et recenser les organismes susceptibles d’offrir une expérience professionnelle en lien avec ma formation. Les expériences des anciens étudiants qui ont précédemment fait un stage sont très utiles pour repérer les organismes d’accueil proposant des stages de qualité. C’est pour cela que l’évaluation de la qualité de l’accueil dont j’ai bénéficié durant le stage, et que je dois fournir au service en charge des stages de mon établissement, est importante.
Comment postuler pour un stage ?
Il vaut mieux agir 6 mois avant la date prévue du stage.
Là encore le service des stages de mon établissement peut m’aider dans la création d’un dossier de candidature. Ce dossier doit comporter un CV retraçant mon parcours et mes expériences ainsi qu’une lettre de motivation dans laquelle je dois préciser ce que je recherche dans ce stage.
Je dois être attentif, mon établissement peut organiser des forums, des conférences ou des modules pour m’aider à trouver un stage ou à écrire une lettre de motivation, un CV. Participer à ces actions est très utile pour trouver rapidement un stage de qualité.
Qu’est-ce qu’une convention de stage ?
La convention de stage est le document contractuel déterminant du stage. Elle comporte des dispositions obligatoires et tout ce qui relève de ma mission en tant que stagiaire et de l’organisation pratique de mon stage (horaires, etc.) fait l’objet d’une concertation entre les parties (moi-même, l’établissement d’enseignement et l’organisme d’accueil) en amont de sa signature. La convention sera signées par : moi-même le stagiaire (et le cas échéant mon représentant légal), l’établissement d’enseignement supérieur (la direction et l’enseignant référent) et l’organisme d’accueil (la direction et le tuteur).
Chaque partie peut s’y référer à tout moment et ce sont les dispositions de cette convention qui seront vérifiées en cas de problème.
La convention de stage est-elle obligatoire ?
Les stages doivent obligatoirement faire l’objet d’une convention de stage conclue entre le stagiaire, l’organisme d’accueil (direction de l’organisme et tuteur de stage), l’établissement d’enseignement (direction de l’établissement et enseignant-référent).
La convention de stage est là non seulement pour définir le cadre de réalisation de mon stage, mais aussi pour rappeler mes droits et obligations en tant que stagiaire.
Est-il possible de débuter son stage avant la signature de la convention ?
Non, l’étudiant n’est pas couvert si la convention n’est pas signée.
Pour être conforme, la convention doit obligatoirement être signée avant le début effectif du stage par toutes les parties requises. À défaut, je ne serai pas couvert en cas d’accident du travail.
Comment sont couverts mes déplacements au sein de l’organisme d’accueil ?
Lorsque l’organisme d’accueil met un véhicule à ma disposition, il lui incombe de vérifier préalablement que la police d’assurance du véhicule couvre son utilisation par un stagiaire.
Lorsque dans le cadre de mon stage, j’utilise mon propre véhicule ou un véhicule prêté par un tiers, je le déclare expressément à l’assureur du véhicule et, le cas échéant, je m’acquitte de la prime correspondante.
Pendant le stage
Pourquoi existe-t-il un enseignant-référent et un tuteur dans l’organisme d’accueil ?
Ce double encadrement permet de définir au mieux ma mission et mes activités durant le stage, mais vise aussi à permettre une acquisition de compétences en lien avec ma formation et le diplôme ou le certificat que je prépare. Ces deux personnes, l’enseignant-référent et le tuteur de stage, sont chargées de m’accompagner efficacement durant le stage, doivent veiller à son bon déroulement et au respect de toutes les dispositions de la convention de stage (dispositions générales et dispositions particulières liées à mon stage et définies en
commun). Ils sont tous les deux signataires de la convention de stage.
Qui est l’enseignant-référent ?
L’enseignant-référent est un enseignant de ma formation ou de l’équipe pédagogique.
Au cours de leur scolarité à l’ESIM, les élèves ingénieurs mettent en pratique l’enseignement dispensé et s’initient aux métiers d’ingénieur à travers trois stages obligatoires.
- Stage d’Observation (minimum 1 mois pendant l'été)
Au cours de ce premier stage, l’élève ingéneiur découvre la fonction de production et peut apprécier l’importance des contacts humains ainsi que les relations sociales au sein de l’entreprise.
- Stage d'Etudes (minimum 1 mois pendant l'été)
Ce stage, effectué en entreprise ou dans un organisme, en Tunisie ou à l'étranger, est encadré par un ingénieur "Maître de Stage". Cela permet à l'élève de découvrir le métier d'ingénieur et lui offre l'occasion d'une première initiation. Cette découverte du métier d’ingénieur en entreprise donne à l’élève ingénieur la possibilité de préciser son projet professionnel et d’orienter ses choix de formation en troisième année.
- Stage de Find'Etudes
En 3ème année un projet de fin d'études (PFE), dont le thème est en relation avec la profession .
- Validation des stages
A l’issue de chaque stage, l’organisme accueillant délivre au stagiaire une attestation de stage et remplit une fiche d’évaluation qu’il retourne à l’Établissement. Selon les règlements pédagogiques en vigueur, l’élève ingénieur devra fournir un rapport. Ce rapport ainsi que les éventuels travaux associés pourront être présentés lors d’une soutenance.
Le rapport de stage est évalué par un jury dont la composition est fixée par le Directeur de l'école, après avis du Directeur du département concerné. Tout stage, déclaré non concluant par le jury, nécessite un stage de remplacement effectué et évalué dans les mêmes conditions.
Chère future ingénieur, vous trouvez ci _dessous les formulaire nécessaire pour la réalisation de votre stage selon votre niveau :
- Demande de stage observation
Télécharger le Formulaire - Demande de stage d'étude
Télécharger le Formulaire - Proposition de stage d'études
Télécharger le Formulaire - Demande de stage de fin d'étude
Télécharger le Formulaire - Proposition de stage de fin d'étude
Télécharger le Formulaire - Demande de stage ingénieur étranger
Télécharger le Formulaire
Notre Équipe
Notre équipe est formé d'étudiants compétents et très actifs qui visent a modifier et transformer la vie d'un ingénieur tunisien. Formant ainsi une famille, un groupe, des futures leaders et entrepreneurs.

Responsable communication interne Responsable formation et logistique
L'ESIER & Institut Euro-Méditerranien en Science du Risque IEMSR
L'ESIM sitée au Km 5 Route Kef 9070 Medjez el Bab, représentée par son directeur général, Monsieur Hassen KHARROUBI, d'un part, et l'institut Euro-Méditerranéen en Science du risque, 6 avenue Emile Deshanel 75007 Paris France représenté par sa Président, Mme Catherine VESPERININI, d'autre part,
Ont convenu cequi suit :
Article 1: Activités de coopération
L'Esim et l'Institut Euro-Méditerranéen en Science du Risque décident de collaborer dans le domaine de la recherche, de l'enseignement et de la formation ainsi que dans la diffusion des connaissances scientifiques et de la culture sur les bases suivantes:
- Elaboration et participation à des programmes de formation, d'enseignement et des programmes conjoints de reche;
- Echange d'informations sur les activités scientifiques (documentations, publications, colloques,etc.)
- Acceuil de personnels de l'établissement partenaire (chercheurs, étudiants, enseignants). L'établissement d'accueil n'assume aucune responsabilité pour les dépenses encourues par les personnels de l'établissement partenaire;
- Co-encadrement de doctorants dans le cadre de programmes conjoints de recherche;
- Promotion et participation à toutes formes d'échanges suceptibles de valoriser les institutions et les activités scientifiques élaborées en commun, dans leurs environnements économique, industriel, social et culturel;
- Accompagnement et échange dans le domaine de la nouvelle carte européenne de formations LMD (Licence, Master, Doctorat);
Article 2: Domaines de coopération
L'accord portera sur l'ensemble des champs disciplinaires communs aux deux institutions dans les domaines des sciences du risque. D'autres domaines de coopération peuvent être définis ultérieurement. Ils feront l'objet d'avenants au présent accord.
Article 3: Conventions spécifiques
Des conventions spécifiques pourront préciser, selon les composantes des deux institutions, les objectifs, les contenus, les effectifs impliqués et les modalités pédagogiques, administratives et financières de mise en oeuvre des bases de coopération décrites aux articles 1 et 2.
Ces même conventions spécifiques indiqueront également les procédures de suivi et d'évaluation ainsi que leur périodicité.
Article 4: Propriété intellectuelle
L'ensemble des informations recueillies ou échangées dans le cadre de la coopération et, notamment, lors des séjours scientifiques, ainsi que les résultats des recherches menées ou des techniques mises au point en commun ne pourront être divulgées à des tiers sans l'autorisation de chacune des parties impliquées.
Pour chaque projet comportant des coopérations dans le domaine de la recherche, les parties signataires assureront une protection effective et un partage équitable des droits de propriété intellectuelle.
Article 5: Réglementation en vigueur
Les échanges et autres formes de coopération prévus dans cet accord seront effectués conformément à la réglementation existante dans chaque pays.
Article 6: Soutien financier
Pour permettre la mise en oeuvre des actions des coopération prévues aux 1,2 et 3 du présent accord, les deux institutions pourront solliciter l'attribution de moyens relevant du domaine bilatéral, d'une part, et/ou du domaine multilatéral, d'autre part. les demandes concernant le financement des projets de recherche (équipement, fonctionnement, missions et stages de formation) feront l'objet de documents annexes présentés aux services gouvernementaux compétents et/ou aux partenaires.
Article 7: Validité, modification et réalisation
Cet accord est conclu pour une durée de cinq ans et prend effet à la date de sa signature. Il peut être dénoncé, par écrit, par l'une ou par l'autre des deux parties, sous réserve d'un préavis de six mois et sans préjudice pour les actions de coopération en cours.
Il est renouvelable après avoir été à nouveau soumis aux autorités compétentes dans chaque institution concernée.
Impact du changement climatique sur les ressources en eau et les extrêmes hydrologiques dans le bassin de la haute vallée de la Medjerda
Qualité : Coordinateur de ce projet : Dr. Haifa FeKI
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1- Problématique et contexte:
La Tunisie se situe dans une zone de transition climatique entre le sud de la Méditerranée et le Nord du Sahara. Le site d'étude choisi est la haute vallée de la Medjerda, le plus grand hydro-système, qui fait partie intégrante de la Tunisie du Nord. L'oued qui contrôle un bassin versant de 23 700 Km² constitue le principal cours d’eau du pays et est exposé à une pression anthropique de plus en plus élevée pouvant entraver l’exploitation durable des ressources en eau. Les précipitations varient de près de 300 mm/an au Sud-Ouest à plus de 1 000 mm/an au Nord du bassin versant de Medjerda.
Le problème de l’eau se pose chaque année sous ses deux aspects : un excès important en hiver et un déficit en été, la longueur de la saison humide diminue du nord-ouest vers le sud, le climat humide du nord contraste avec le climat des bassins abrités. Aux horizons 2030 et 2050 le climat tendra vers une augmentation de la température et une baisse des précipitations sur fond de variabilité déjà grande du climat régional. D'autre part il semble acquis qu'aux horizons temporels 2020 et 2050, les phénomènes météorologiques extrêmes (sécheresses, vents, inondations) vont augmenter en fréquence et en intensité, notamment à travers la succession d'années très sèches et très humides (exemple: les crues de Mars 1973, Mai 2000, Janvier 2003, Janvier 2004, Janvier 2005 et Octobre 2011, les années très sèches: 1960/61, 1987/88/89 et 1993/94/95) (Ben Mosbah, 2012). Le secteur de l'agriculture occupe encore une position privilégiée dans l’économie de la région d'étude et absorbe une main-d'oeuvre considérable (JICA, 2009). Le secteur de l'agriculture dans le bassin de la Mejerda est doté de précipitations abondantes et de terres fertiles. Une vaste zone se compose de fermes agricoles couvrant 65,6% de la superficie totale des terres agricoles du bassin (JICA, 2009), et d’une aire irriguée de 9,4%. Les terres irriguées sont situées principalement sur les plaines le long du cours principal de l'oued Mejerda.
2- Objectifs
L'objectif de ce projet est de modéliser l'impact du changement climatique sur les ressources en eau et les extrêmes hydrologiques dans la haute vallée de la Medjerda. Ce bassin est très influencé par la dynamique de grande échelle, et son débit est largement tamponné par les barrages et de façon moindre les nappes souterraines. Le principe général d’une étude de l’impact hydrologique du changement climatique est d’utiliser les conditions climatiques du futur simulées par un modèle de climat global en fonction d’un scenario d’émissions anthropiques pour le 21ème siècle. La première étape est la vérification et évaluation des sorties du modèle climatique WRF. L’étape suivante consiste alors à transformer les estimations climatiques en grandeurs caractéristiques du fonctionnement hydrologique des bassins versants. On utilisera pour cela des modèles hydrologiques de bassin, qui sont d’abord calés sur les conditions actuelles, puis utilisés pour simuler le fonctionnement des bassins selon les scénarios climatiques désagrégés construits. Après l'analyse des impacts potentiels du changement climatique sur la composante physique des hydrosystèmes (climat, hydrologie), nous nous intéresserons aux conséquences possibles de ces changements physiques sur les systèmes socio-économiques, en nous concentrant sur des secteurs particulièrement sensibles aux extr mes hydrologiques (irrigation, inondation, eaux souterraines,…).
3-Résultats attendus:
En cherchant l'impact du changement climatique sur une partie du plus grand hydro-système représentatif du Nord Tunisien, la haute vallée de la Medjerda qui est très vulnérable aux extrêmes hydrologiques, les principaux résultats attendus sont:
- tendance d'évolution des débits et des niveaux piézométriques dans la région causée par le changement climatique.
- l'établissement d'une base de données des variables hydro-climatiques de la région.
- la comparaison de différents scénarios désagrégés des différents modèles climatiques et des modèles hydrologiques sur le bassin étudié.
- cartographie des zones vulnérables aux changements climatiques.
Diffuser les résultats du projet aux acteurs de l’aménagement du territoire et de la gestion de l’eau dans le bassin versant étudié, sous une forme adaptée pour leur permettre une expertise socio-économique de la modification des extrêmes hydrologiques, et définie avec eux. Ce type d'analyse, même qualitative, est important pour étayer des stratégies d'adaptation au changement climatique. Le transfert des résultats aux gestionnaires de bassin devrait être poursuivie, dans le cadre d’un atelier pour aborder plus en détail les politiques d’adaptation ventuelles à envisager.
1- Objectifs
- Bénéficier de l'expérience des équipes de recherche des deux laboratoires de la faculté des Sciences de Tétouan au Maroc et de l'ESIER de Medjez El Bab en matière de gestion et de traitement des métaux lourds des effluents inustriels
- Utilisation des résidus naturels ligno-cellulosiques "Low Cost Materials" dans la récupération de polluants toxiques non biodégradables par adsorption comme technique promotteuse dans le traitement des effluents industriels.
- Application de la technique de rétention de ces polluants pour le cas d'industries en Tunisie et au Maroc
2- Description
Plusieurs types de procédés peuvent être appliqués pour l'enlèvement et la récupération des métaux présents dans les effluents (HAYES, 1985 ; BROOKS, 1991) : la précipitation et coprécipitation, l'adsorption et bios orption, l'électrodéposition et électrocoagulation, la cémentation, la séparation par membranes, l'extraction par solvant, l'échange d'ions.
Les méthodes conventionnelles utiliseées pour atteindre les concentrations en métaux lourds imposées pour les rejets liquides ont montré leurs limites et sont souvent fort coûteuses. L'utilisation d'absorbants organiques et inorganiques peux coûteux pour éliminer les métaux lourds de effluents industriels contaminés a montré ses preuves comme alternative aux méthodes phsicochimiques traditionnelles(BAILEY et al.,1999).
Une fois absorbés sur les végétaux, les métaux peuvent être soit concentrés et récupérés par une désorption en milieu acide avec regénération des absorbants (AJMAL et al.,1996), soit récupérés dans les cendres issues de la combustion des végétaux (BRYAN ef al., 1992). Les métax obtenus d'une solution concentrée lors d'une désorption en milieu acide, peuvent être soit recyclés dans l'industrie métallurgique, ou encore, disposés comme une matière dangereuse.
Ce projet entre dans le cadre de la gestion des rejets industriels liquides contenant des métaux toxiques comme le chrome ou le zinc. Nous proposon de développer des procédés de traitement de ces rejets indutriels par absorption sur des résidus ligno-cellulosiques bruts ou activés lesquels sont des matériaux abondants et peu coûteux, aussi bien en Tunisie qu'au Maroc
3- Méthodologie
On se propose d'étudier l'approche cinétique et thermodynamique de l'élimination du zinc (Zn) et du chrome (Cr) des effluents industriels par des essais d'absorption en mode statique au laboratoire.
- Choix des absorbants:
Ilexiste un grand nombre d'absorbants capables d'extraire les polluants organiques et inorganique présents dans les eaux usées.Cependant, seuls les absorbants avec une grande capacité et sélectivité d'absorption peuvent être considérés et utilisés dans un grand processus industriel.L'intérêt croissant envers cette technologie d'absorption revient essentiellement auxavantages qu'offre cette méthode de traitement par rapport àcelles conventionnelles ainsi que le choix de ces matériaux absorbants naturels bon marché.
Au cours des essais d'absorption de ces métaux toxiques sur ces résidus naturels, l'approche cinétique et thermodynamique de leur rétention seront envisagées.
- Isothermes d'absorption:
Les isothermes sont souvent employées dans le but de déterminer la capacité maximale d'absorption, d'apprécier qualitativement l'aptitude du support solide à plus ou moins absorber un poluant et de prédire les quantités de poluants qui pourraient être absorbées pour des concentrations initiales dans la phase aqueuse au-delà de la fourchette suivie expérimentalement. L'utilisation d'isotherme d'équilibre permettera d'atteindre les valeurs thermodynamiques induites par le phénomène, souvent très complexe, suivi par la réaction d'absorption ou de désorption. Les isothermes couramment utilisés en littérature pourraient être envisagés dans notre projet.
- Modèles cinétiques d'absorption:
Bien que les mesures d'isothermes d'absorption fournissent une information extrêmement utile sur la capacité d'absorption et la sélection de l'absorbant le plus adapté, tout dimensionnement d'installation doit tenir compte de la cinétique du processus d'absorption. La vitesse à laquelle l'équilibre d'absorption est atteint peut être très variable selon le système étudié ou les conditions opératoires.
- Analyse statique des résultats:
Des analyses statiques des différents résultats obtenus seront réalisées par des logiciels statiques (SPSS par exemple) à fin de s'assurer de la signification des résultats.
4- Situation du sujet dans le contextes national et international
Les standars et normes imposés aus industries dants leurs effluents contiennents des métaux et métaux lourds sont de plus en plus exigeants. Ceci est essentiellement attribuable à la progression continue de la production industrielle et au développement des connaissances sur la toxicité des métaux lourds, qui intégrent la chaîne alimentaire humaine par accumulation dans les plantes et les animaux, ce qui est essentiellement due à leur non biodégrabilité.




